L’OPERATION A ETE ANNULEE POUR CAUSE DE NIVEAU D’EAU TROP ELEVÉ
Mais où sont les pêcheurs ?
Cette opération de nettoyage des rivières, portée par les élèves du Lycée Saint-Ambroise dans le cadre des actions de sensibilisation du service cours d’eau de Chambéry métropole a lieu tous les ans et remporte un franc succès auprès du grand public et des associations. En tant que pêcheurs, nous faisons partie des usagers les plus concernés par la préservation et la propreté des rivières de l’agglomération, et nous nous devons d’être présents lors de telles manifestations. C’est pourquoi nous vous invitons à participer à cette journée, aussi conviviale qu’utile, entre pêcheurs, en famille ou entre amis, en vous inscrivant sur le site de Chambéry métropole. Vous trouverez toutes les informations nécessaires à l’adresse suivante : www.chambery-metropole.fr/3814-rivieres-propres.htm
Voici l’explication des travaux le Nécuidet une renaturation sous la maîtrise d’Ouvrage du CEN (Conservatoire des Espaces Naturels de Savoie ex CPNS) a été faite cet été. La totalité du cours d’eau jusqu’à sa confluence avec le Ternèze est en RESERVE voir les dépliant des Pêcheurs Chambériens et FSPPMA.
Notre AAPPMA a bénéficié d’une aide financière de la part de la Fondation de la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes pour l’aménagement du ponton de pêche de la Maison des Pêcheurs. Les pêcheurs a mobilité réduite peuvent, maintenant, pêcher en toute sécurité à partir du ponton. une barrière de sécurité a été installée ainsi que le sol et les bancs.
Nous remercions encore la Fondation pour ce magnifique geste.
Une corvée sur deux jours a permis d’installer les lattes des bancs de la Maison des Pêcheurs. Sur le ponton et autour des tables.
Les lattes sont en matériau recyclé issu des déchetteries, 85 % de polypropylène. Le matériau utilisé est issu de matières premières recyclées triées, revalorisées, transformées puis assemblées en France. Elles proviennent exclusivement de déchets d’origine française.
Vous pouvez désormais prendre du bon temps à l’ombre de nos platanes au bord du lac
Samedi une équipe de pêcheurs invités par l’AAPPMA les Pêcheurs Chambériens ont entrepris le nettoyage des berges et du lit du Cozon sur trois secteurs d’Entremont le Vieux à Saint Pierre d’Entremont.
Au cours de la matinée des kg et des kg d’objets hétéroclites ont rejoints leurs destinations normale, c’est-à-dire la poubelle plutôt que la rivière : sommier, outils agricoles, bidons, bicyclettes, plastiques divers et variés, bouteilles, cannettes, fils de fer, sacs plastiques, roues, câbles électriques, ferrailles, pneus, tubes de médicaments, polystyrène … et encore, la crue d’il y a 1 mois avait déjà bien nettoyé ce parcours. Mais également, 1 pompage illégale a été retiré du cours d’eau : les gens se plaignent qu’il y a moins d’eau dans la rivière mais ne font pas le rapport de cause à effet !
A noter que les bénévoles ont découvert 2 décharges sauvages en bordure de la route servant essentiellement à se débarrasser de matériaux de construction ???
Comment en 2015 tout cela est-il encore possible ? La vallée des Entremonts est évidemment équipée de l’arsenal classique en containers pour le ramassage des ordures. Il reste quelques ignorants dans ce coin de Savoie.
L’AAPPMA a un regard tout particulier sur ce secteur qu’elle gère aidée par des appuis locaux. Il y a quelques années de cela, c’est pour préserver des parcours comme le Cozon, frontalier avec le département de l’Isère, que nous n’avions pas souhaité adhérer à l’entente interdépartementale du club halieutique.
L’AAPPMA a orienté la gestion piscicole de ce cours d’eau et de son chevelu vers une politique patrimoniale axée sur la préservation du milieu aquatique (requalification de station de dépollution de la fruitière, création d’une station d’épuration de la commune, condamnations de pollueurs…) et sur la reconquête de la population de truites avec des truites de souche méditerranéenne.
Cette année également, nous avons baissé le quota de prises journalières des pêcheurs à 4 salmonidés par partie de pêche : c’est pour protéger le cheptel piscicole renaissant.
Seule une association forte de ces missions peut gérer une tête de bassin de cette taille : et cela est possible parce que cette prise en compte est globale. Un morcellement de ce domaine provoquerait des déséquilibres très perturbants dans une gestion halieutique respectueuse de l’environnement qui commence à porter ses fruits.
Afin de recueillir des données sur l’hypothétique population de silures du Bourget, le CISALB a mis en ligne un formulaire de déclaration sur son site, pour que chaque pêcheur puisse déclarer sa capture et renseigner quelques informations de base.
Il suffit de cliquer sur le lien suivant pour accéder au formulaire : Formulaire de capture de silures
Afin de toucher le maximum de personnes, merci de bien vouloir relayer l’information autour de vous !
Merci par avance de votre participation !
Pour toute information complémentaire, contacter le CISALB au 04 79 70 64 64
Depuis plusieurs années, la pêche du lavaret sur le lac du Bourget suscite un réel engouement, une passion, voir même une addiction pour certains d’entre nous. Donc, commençons par le commencement. D’abord, par une présentation de ce merveilleux poisson, du matériel utilisé et de la technique d’animation.
• PRÉSENTATION
Ce poisson appartient à la famille des corégonidés (corégones), proche de celle des salmonidés du fait de sa nageoire adipeuse. Son corps est allongé, aplati, recouvert de grandes écailles argentées et son dos est gris bleuté tirant vers le vert. Il est souvent appelé « Féra », « Palé » ou « lavaret » en fonction des régions ou espèces. De nature grégaire, il vit en bancs pélagiques souvent compacts, leurs distribution dans les couches d’eau suit la répartition verticale du zooplancton. On le trouvera très près du fond en début de saison puis étalé dans la colonne d’eau au fil du réchauffement des eaux et de la montée planctonique. Zooplanctophage, il consomme des crustacés planctoniques et des larves aquatiques (chironomes).
• LE MATÉRIEL DE PÊCHE
– Du fait de la profondeur de pêche qui se situe entre 5m et 40m, la pratique de la pêche au lavaret se fait principalement en bateau ou en barque, même si la pêche du bord reste possible («à la calée»), les résultats demeurent cependant très aléatoires. La pêche s’effectue le plus souvent avec une embarcation ancrée ou en dérive contrôlée à l’aide de rames, qui demande un peu d’entraînement. De nos jours la majorité des bateaux sont équipés d’échosondeurs (c’est préférable !) afin de « visualiser » la tenue des poissons et de déterminer la profondeur de pêche.
– L’élément primordial de cette pêche est le « canin », petite canne type ultra léger d’une longueur de 80 à 180 cm, possédant plusieurs scions carbone interchangeables de puissances différentes. Ceux-ci devront être très sensibles afin de mieux détecter les touches, souvent très discrètes. Le canin est équipé d’un moulinet léger garni d’une tresse de 8 à 10 centièmes qui a l’avantage de ne pas avoir d’élasticité et donc mieux retransmettre les touches de lavaret.
– La «gambe», «sonde» ou «plombier» est constitué d’une ligne en nylon ou fluorocarbone d’un diamètre de 12 à 18 centièmes, d’une longueur variant de 3 à 10 mètres, sur laquelle est montée une série d’hameçons (les nymphes) et d’une plombée allant de 7 à 40 grammes. Les grammages de plombée évoluent en fonction de la profondeur, du vent et des forts courants du lac du Bourget.
– Les nymphes sont des imitations artificielles des chironomes, la nourriture principale des lavarets et c’est maintenant que le casse-tête commence !
En effet, chaque pêcheur a « ses » nymphes magiques, néanmoins il y a des modèles de nymphes qui fonctionnent régulièrement toute la saison. Des imitations de chironomes noir ou rouge, montées sur des hameçons bronzés courbés n°16 ou 14 seront la base pour débuter. Pensez à varier les tailles et les couleurs d’hameçons (bronzés, dorés ou nickelés), leur forme (tiges courtes, longues, droites ou courbées) pour élargir votre choix et mettre toutes les chances de votre côté.
N’hésitez pas à utiliser différentes couleurs de soie de montage (noir, rouge, vert, marron, violet), différents matériaux de montage (lurefil, bodyglass, vinylrib…), des cerclages tinsel (argent, or, cuivré, holographique…), des corps de nymphes en vernis (noir, rouge, vert, bordeau, violet…), des dubbings, des plumes, des poils, des perles… Bref, de quoi agrémenter de nombreuses nuits blanches et une surconsommation de « Doliprane » !
– L’utilisation d’un « prolongateur » ou « écarteur » , canne à coup téléscopique de 5 mètres munie d’un anneau ouvert à son extrémité, permet d’amortir et d’accompagner le poisson jusqu’à l’épuisette, ou pas !
– Une épuisette en monofil de nylon de 4 mètres et une mesure à poissons, la maille du lavaret sur le lac étant de 50 cm… euh non pardon, de 35 cm !
– Un appareil photo numérique qui pourra éventuellement remplacer une glacière ou un sac congélation !
• TECHNIQUE D’ANIMATION Un vaste sujet qui reste difficile à retranscrire tant l’animation est complexe et demande beaucoup de subtilité. le but de celle-ci est de simuler et de recréer la montée des nymphes vers la surface (l’éclosion). La remontée de la gambe est la «clé» pour la réussite de votre partie de pêche. Cette opération se fait progressivement sans à-coups, lente ou rapide, en essayant de se calquer sur le comportement des poissons.
La touche est souvent très discrète, la concentration et la réactivité sont donc de rigueur. Le ferrage devra s’effectuer dans le bon timing par un mouvement souple, ample, énergique (à la limite de la luxation d’épaule !). Il y a autant de manières de « gamber » qu’il y a de pêcheurs, certains vous diront « ça mon petit c’est la «maintale», le coup de patte ! » Alors voilà, à vous de jouer ! Vous avez les cannes en main ! Les mauvaises langues vous diront que la pêche du lavaret est une pêche de « papy ». Et bien détrompez-vous, car cette technique requiert de l’observation, de l’adaptation, de la réflexion et de l’abnégation. C’est une pêche ludique, passionnante, déroutante mais qui peut parfois vous mener proche de la crise de nerfs !
N’oubliez pas, profitez, partagez, pêchez intelligemment. Certains pêcheurs prétendront qu’un quota de 10 lavarets c’est bien, mais protéger et respecter notre «partenaire de jeu» en le relâchant, c’est mieux !
Bonne saison à toutes et à tous, en espérant que ce « poisson du diable » ne vous fasse pas vivre un véritable enfer ! Fabrice Thill
Il est apparu nécessaire à la Fédération de pêche de Savoie de montrer aux décideurs savoyards quel est l’apport financier au département de la pêche de loisirs sur le lac du Bourget par les pratiquants savoyards et ceux de l’extérieur.
En accord avec les deux AAPPMA, gérant en commun le lac, la FSPPMA a demandé à la société Versant Sud de cerner au mieux le poids économique.
Voici cette étude très intéressante qui, nous le croyons, vous fera découvrir des résultats impressionnants et insoupçonnés sur la valeur de la pêche « amateur » sur notre lac.
Bientôt vous devrez aller à la pêche sur l’Isère, la Bialle et les canaux de la Combe de Savoie en bicyclette !
En effet, nous venons d’être informés qu’une enquête environnementale préalable à déclaration d’utilité publique a été ouverte pour avoir l’avis des citoyens concernés par « une vélo route des Préalpes en Combe de Savoie entre Albertville et Laissaud »
Nous vous demandons de prendre connaissance de ce dossier et de donner votre avis dans les mairies désignées dans l’avis d’enquête car ce projet peut mettre en cause la pratique de la pêche sur la rivière Isère, l’Aitelène, la Bialle et les canaux en aval de St-Pierre d’Albigny jusqu’à Laissaud !
Votre AAPPMA, celle d’Albertville et la FSPPMA vont déposer leur avis afin de faire connaitre leurs propositions au commissaire enquêteur en charge du dossier.
Nous vous tiendront informés de l’évolution de cet important dossier.
Voici la lettre de doléances que nous avons envoyée à monsieur le commissaire enquêteur en temps et en heure.
à M. le commissaire enquêteur de
L’enquête publique environnementale préalable à la déclaration d’utilité publique relative au projet de véloroute des Préalpes
Combe de Savoie entre Albertville et Laissaud
Chambéry, le 1er décembre 2014
Monsieur le commissaire,
Avant tout, nous sommes affectés de ne pas avoir été avertis de ce projet de véloroute sinon qu’à travers l’avis d’enquête publique qui n’a pas échappé à notre vigilance… Heureusement !
Sur la forme donc, puisque payant des baux de pêche pour accéder au domaine public il eut été sain de nous avertir d’un projet impactant fortement les espaces que nous louons.
Sur le fond, beaucoup de points sont à éclaircir, une liste non exhaustive suit :
Quelles sont les mesures envisagées vis-à-vis des espèces protégées sauvegardées dans l’ensemble des zones humides traversées ?
Quelles attitudes retenues en regard des espèces envahissantes présentes sur le linéaire de la voie cyclable ?
Par endroit, il ne semble pas y avoir d’alternatives autres qu’à passer à proximité des cours d’eau ! Alors, il faudra réaliser une protection visuelle, un écran végétal occultant, pour annihiler les nuisances produites par la fréquence du flux des cyclistes sur la vie aquatique. Cet écran devra être implanté en bordure de la voie cyclable, et non pas en bordure du cours d’eau afin d’éviter une chenalisation végétale.
Est-il impossible d’envisager une variante au tracé pour éviter des zones où l’enjeu patrimonial est majeur pour notre gestion halieutique ? En particulier le long du Gargot et au droit de la future échelle à poissons sur le Bon de Loge ?
Nos inquiétudes sont fortes lorsque le tracé passe au plus prés des rivières. A long terme ou moyen terme, il se pourrait que suite aux résultats d’une dynamique connue des cours d’eau, des dommages soient occasionnés à la piste cyclable… Nous craignons une réponse habituelle face à ces réactions des cours d’eau sur les aménagements humains, à savoir une artificialisation des berges pour reconstruire et sécuriser le passage d’une piste,souvent, très très souvent, le bétonnage des berges pour anéantir la dynamique naturelle des cours d’eau.
Quelles sont les garanties quant au vieillissement et la dégradation des aménagements ?
Lors des travaux, pourquoi une évocation floue des terrassements induits par la construction de cette piste : terrassements ‘’limités’’ !!! Mais limités à quoi ? Et où ? Ce n’est même pas flou, c’est vaporeux !
Et lors de ces travaux, quels moyens de protection sont envisagés dans la zone de biotope de la Bialle ? De même, un enfumage ?
L’aspect synthétique et artificialisant par l’imperméabilisation de plus d’une quinzaine d’hectares de chemins actuellement engravillonnés pour la réalisation de cette voie de communication ont-ils été pris en compte ? Des mesures compensatoires sont-elles prévues ?
Une signalétique a-t-elle été pensée pour informer les usagers sur la fragilité et de la préciosité des zones traversées ? Des mesures quant à la bonne conduite à tenir en ces lieux ont-elles été retenues ? Des installations et/ou aménagements ont-ils été prévus quant aux souillures (qui vont inévitablement à la rivière) produites par des milliers de cyclistes ? Des poubelles et une programmation de leur gestion ont-elles été pensées ?
Des accès pêcheurs ont-ils été envisagés ? Comment la divagation des usagers sera-telle contrôlée afin de ne pas entraver la pratique de la pêche ?
Nous ne disposons pas de plans nets et précis pour évaluer le tracé de la voie cyclable : veut-on dissimuler quoi que ce soit ? Cet obscurantisme par rapport à des locataires, de tous temps de la totalité des cours d’eau longés et/ou traversés par ce projet en gestation, jette la suspicion sur sa genèse.
Notre engagement en faveur de la protection des cours d’eau dans ce secteur est floué. Pour information, nous avons réussi l’édification de la passe à poissons sous le Pont Mollard à Montmélian en 1998, nous avons réhabilité le Gargot sur un linéaire de 3,5 km en 2002/2004, des négociations afin que la pisciculture du Pont Royal s’équipe de moyens modernes et suffisants afin de traiter ses déchets ont été couronnées de succès, des travaux de renaturation sur la Bialle sont programmés pour 2015, la reconnexion de l’Isère avec le Bondeloge est prévue pour 2015/2016, et je n’évoque que les gros dossiers.
Notre implication en Combe de Savoie est effective mais ignorée ! Tous ces travaux en faveur du milieu aquatique doivent être pris en compte. La vallée initialement tracée et dessinée par les cours d’eau est déjà anthropisée de façon inouïe.
Certes une véloroute a pour objectif une visée écologique, mais la part dans le développement durable de cette piste cyclable à cet endroit est minime en regard d’un usage de loisir au final. Il faut que cet usage ne nuise pas au milieu naturel aquatique.
Ainsi, pour ces raisons, et bien d’autres encore, il faut que le tracé soit le plus respectueux et le plus doux possible, le moins impactant, pour la vie aquatique.
Il faut que la voie cyclable passe le plus en retrait des berges, le plus loin possible des cours d’eau.
Les concepteurs de ce projet nous mettent dans une position paradoxale : défenseurs de la nature et protecteurs du milieu aquatique, nous sommes favorables aux moyens de transport non polluants… mais pas n’importe où, ni n’importe comment, ni à n’importe quel prix, en particulier pour la nature et surtout pas aux détriments des cours d’eau ! Ces espaces traversés sont à forte valeur patrimoniale, classés en réservoir biologique par le SDAGE. Pour part, à qui doit-on ces classements ?
Dans l’état actuel de ce projet, nous souhaitons fermement qu’une phase de concertation avec les collectivités piscicoles soit engagée avant que quoi que ce soit d’autre ne soit engagé ou programmé.
Ceci, afin de préciser ou repenser le tracé par endroit pour ne pas anéantir nos efforts, pour ne pas nuire à la vie aquatique, pour respecter les milieux naturels humides de façon optimum et pérenne.
Dans l’attente de l’évolution de ce dossier dans ce sens, je vous prie d’accepter, Monsieur le commissaire enquêteur, l’expression de mes salutations attentives.
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